Je pourrais très bien
Te parler de moi
Je pourrais très bien
Te dire comment ça va
Te dirais-je
Si tu étais un ami
Je te dirais que je vais bien
Je te dirais que je vais bien
Comme toujours,
Te rassurerais-je
Si tu étais plus qu’un ami
Je te dirais que je vais mal
Je te dirais que j’ai été mal
Mal partout, mal beaucoup,
Te raconterais-je
Si tu étais un psy
Je te dirais que je vais un peu mieux
Je te dirais que je vais mieux
Mais que j’ai quand même un peu peur
T’avouerais-je
Si tu étais un dieu
Je te dirais combien tout va mal
Je te dirais combien tout va mal
Je m’en prendrais à toi
Te maudirais-je
Si tu étais moi
Tu te dirais que ça va aller
Tu te dirais que ça va aller
Que tu as raison d’espérer
Te convaincrais-tu
Si tu étais moi
Tu dirais que tout revient au Phœnix
Tout revient au Phœnix
Qui renaît de ses cendres
Qui renaît
Je pourrais très bien
Te parler de moi
Je pourrais très bien
Te dire comment ça va
Te dirais-je
Mais pour le comprendre
Le Phœnix
Il faut l’avoir vécu
Mais pour revivre
Toi qui passe par là
Il te faut d’abord mourir
Il faut passer par là
Il faut souffrir de tout perdre
Il faut passer par cette difficulté
Il faut continuer à espérer
Le Phœnix brule en toi
Le Phœnix te consume
Le Phœnix disparaît
Pour mieux réapparaître
Nouvelle peau,
Nouveau départ,
Nouvelle vie,
Nouvel état d’esprit
Parce que c’est un peu ça la vie
C’est mourir plusieurs fois pour mieux revivre
Je pourrais très bien
Te parler de moi
Je pourrais très bien
Te dire comment ça va
Te dirais-je
Mais sans doute
Ne comprendrais-tu pas
Car il faut déjà
Être passé par là
Je suis en train de vivre le Phœnix
Pas ma première
Et certainement pas
Ma dernière !
Les moments difficiles
Sont passés
D’autres encore
M’attendent impatiemment
Mais je reste confiant
Le Phœnix n’est jamais perdant
Je pourrais très bien
Te parler de moi
Je pourrais très bien
Te dire comment ça va
Te dirais-je
Et si toi aussi
Tu as vécu le Phœnix
Tu me comprendras
Tu hocheras doucement la tête
Tu te réjouiras pour moi
Et tu me souriras
Toi, Moi, Vous, Nous, passons tous par le Phœnix, mais l'important est de garder à l'esprit que ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort.
Tags : escapades nocturnes poesie
Ajouté le 23:15 à 18/8/2009
(3) - |
Envoyer à un ami
Idiolecte d'assonance
Je lis ceci :
Au lit !
Au lit !
Ô ce beau lit,
Ce lit de Lily !
Ô lit béni !
Holly lit !
Le lit de Lily !
Holly lit de Lily !
Je ne vous en ai pas parlé ?
J’ai omis le lit de Lily ?
Le holly lit ?
Je vous ai omis le holly lit de Lily ?
Pourtant, je l’ai suivi Lily !
Et j’ai omis de vous dire que j’ai suivi Lily dans son hollylit !
Holly lit !
Trou béni !
Holly hole !
Le joli trou du lit béni de Lily dont j’ai omis de vous direque je l’ai suivi !
Le holly hole du holly lit de Lily que j’ai omis !
Lit d’amour
Lovely lit.
Sweet Lily.
Sans importance, finalement,
All happy.
Tags : escapades nocturnes poesie
Ajouté le 21:08 à 25/7/2009
(3) - |
Envoyer à un ami
Amour égoiste
Si tu revenais à moi,
Mon amour,
Je t’enfermerais
A double tour...
Pas par méchanceté,
Mon cœur,
Au contraire
Par peur,
De voir un trésor
Tel que toi
M’échapper
Encore une fois.
Te perdre
M’a montré
Qu’elle perle
Tu étais.
Tu fais le bonheur
Des gens qui
t’entourent,
Avec ardeur
Tu distribues ton
amour.
Mais à trop vouloir
donner
Tu t’épuises,
Et je veux t’épargner
Cette sottise.
C’est de moi
Désormais que tu
t’épuiseras,
Uniquement pour moi,
Uniquement à qui tu
donneras.
Ne crois pas,
Dans mon attitude,
Que je suis ingrat,
Que je suis rude.
C’est juste,
Je l’ai compris,
Que tu es
L’amour de ma vie.
Mon seul bonheur,
Ma seule joie,
Dont mon cœur
Est en émoi.
Mon amour pour toi
Me ferait faire
Traverser l’enfer,
Pour entendre ta voix,
Pour ne plus t’enfuir,
Pour être enfin heureux,
Ne plus languir
Comme éternel
amoureux.
Si tu revenais à moi
Mon amour
Je t’enfermerais
A double tour...
Pour te cacher
Des autres
Pour ne pas te
partager,
Avec les autres.
Mais je serais
effrayé
Que pendant mon
absence
On tente de t’approcher,
On essaye de me voler.
Alors je
m’enfermerais
Aussi avec toi.
Pour ne pas t’envoler
Je t’attacherais à
moi.
Où cela ?
Je ne sais pas.
Le monde est-il
Assez grand,
Assez résistant
Pour notre
idylle ?
Je ne sais pas
Mais je ne pense pas.
Ce que je ressens
Semble infini.
Je le sais maintenant
Et je m’en réjouis.
Je l’ai toujours su,
Je l’ai toujours vu,
Ce point,
Auquel je t’aime,
Ce point,
Auquel tu m’aimes.
Inconcevable à tous,
Pourtant si réel,
Comme une secousse
Mon cœur t’appelle.
Si tu revenais à moi
Mon amour
Je t’enfermerais
A double tour...
Rien ne m’a empêché
De toujours t’aimer,
Et rien ne
m’empêchera
De continuer comme ça.
Même si tu étais avec
un lui,
Installée depuis
longtemps,
Avec mon heureux
ennemi,
Mariée avec des
enfants,
Cela ne changerait
Rien pour moi,
Je continuerais
A rêver de toi.
Un esprit et une âme,
Un cœur et une femme,
A caressé mon cœur
M’a offert un tel
bonheur
Et a laissé à jamais
Une empreinte
indélébile,
Un message secret,
Un amour impossible.
Parmi toutes celles
Que je pourrais aimer,
Tu es l'unique
merveille
Que j’ai trouvé.
J’ai la chance
De t’avoir trouvé,
La démence
De t’avoir laissé,
Le bonheur
De t’avoir eu,
Le malheur
De t’avoir perdu...
Mais je garde
A jamais
L’espoir
De te retrouver.
Espoir qu’un jour
Tu me reviennes,
Inonder d’amour
Effacer ma peine.
Juste un espoir,
Avoir la chance
De me donner
Une seconde chance.
Pouvoir te montrer
Qui je suis vraiment,
Ce que je t’ai caché
Pendant si longtemps.
Pas celui
Que tu as connu,
Mais celui
Que tu n’as pas
perçus.
Par peur
De te déplaire,
Pas peur
De te perdre,
Ce qui est
Malgré tout
Finalement arrivé,
Ce qui me rend fou.
Je te montrerais
Mon âme de rêveur,
Mon moi, mon vrai,
Mon grand cœur.
Trop petit toutefois
Pour contenir
Tout l’amour
Ce que j’ai pour toi.
Même si j’ai partagé
Quelques années
A tes cotés,
J’aimerais passer
L’éternité
A te contempler,
A te dévoiler...
Si tu revenais à moi
Mon amour
Je t’enfermerais
A double tour...
Tags : escapades nocturnes poesie
Ajouté le 23:18 à 17/5/2009
(3) - |
Envoyer à un ami
La fin d'un monde
Vous vous quittez,
Certains avec hâte,
Souriant de cette liberté
Que vous prenez,
Vous souriez de voir,
Enfin,
Achevée cette année,
Et avec elle tout ce temps passé,
Avec autant de gens,
Vous repartez tout sourire donc,
Retournez chez vous.
Peut-être alors,
Comprendrez-vous,
Peut-être,
Ne sera-ce que demain,
La semaine prochaine
Ou quand sais-je,
Mais alors vous comprendrez
Ce sentiment
Qui anime ceux
Qui sont restés.
Ces certains autres
Qui sont restés
Pendant que vous partiez
Tout à l’heure
Tout sourire :
Oui,
Eux l’ont beaucoup moins,
Ce sourire,
Vous les méprisez quelque peu,
Sentimentalistes !
Ils perdent leur temps,
À s’enlacer,
À s’embrasser,
À faire cent projets sur la comète,
Toutes ces promesses
Qui ne seront pas tenues,
Selon vous,
Toute cette mascarade
De faux sentiments.
Ce n’est qu’une fois réalisé
Ce que cela représentait vraiment
Que vous réagirez de la même façon,
Si vous avez un cœur,
Ce dernier se tordra de la même douleur
Qu’on ressentit ceux qui sont restés,
Là-bas,
Devant l’université.
Vous regretterez,
Sans doute,
Amèrement,
De n’avoir participé,
Sans doute,
Courrez-vous pour les rattraper,
Vous excuser,
Profiter,
Mais il sera déjà trop tard.
Vous connaissez le dicton
Qui dit que
C’est après avoir perdu quelque chose
Que l’on s’en attriste vraiment,
Vous ne pensiez pas
Que cela s’appliquait aux gens,
Ces gens
Que vous avez côtoyés,
Pendant trois longues années,
Ces gens
Qui vous ont tous au moins une fois
Déplus,
Déçus,
Méprisés.
Pourtant vous des regrettez,
Enfin,
Regrets de ne plus rester dans cette famille
Que vous vous étiez construite en ce lieu,
Parmi eux.
Ce n’est que maintenant,
Chez vous,
Que vous ressentez leur manque,
L’envie de tous les revoir,
Même ceux
Qui ne vous plaisaient pas plus que cela,
Juste pour se donner une idée de faux semblant,
Juste pour réinventer ce contexte,
Ce fameux climat
Qui vous était si propice,
Depuis tout ce temps.
Finalement avec une larme,
Vous penserez aux autres
Qui ne sont plus vous,
Maintenant,
Et regretterez les bons moments passés…
Tags : escapades nocturnes poesie
Ajouté le 09:26 à 30/4/2009
(6) - |
Envoyer à un ami
Poème pour ne rien dire
Étrange
Rend étrange
Te rend étrange
Elle te rend étrange
Deux heures du mat’
Dans mon appart’
Tu pars sans hâte,
Vivement que tu partes !
Sommeil maudit !
Mon lit gémit
Depuis que t’es parti
Ailleurs passer la nuit...
Que dois je faire ?
Attendre et me taire ?
Espérer que ma misère
Ne soit qu’éphémère ?
Faut il vraiment
Que de temps en temps
Le monde soit tant
Désenchantant ?
Ne plus penser,
Ni même rêver,
Pourquoi chercher
A continuer ?
Un petit espoir
Que dans ce noir
Je puisse encore vouloir,
Je veuille encore pouvoir.
Simplement dormir,
Pouvoir partir
Dans le vaste empire
De mes souvenirs.
Je veux bien croire
Que ce long couloir
Soit sans espoir,
Soit illusoire.
Mais laissez moi
Une dernière fois
Suivre cette voie,
Suivre ma foi.
J’aimerais vous dire
Que pour vieillir
On ne peut mentir
A son avenir.
Encore un dernier mot
Découlant de ce flot
Issu de mon cerveau
Pour ce monde si beau.
On peut très bien voyager
Par déplacement ou par pensée
Le plus important ne change jamais :
Le plus important reste d’aimer.
Voilà maintenant c’est terminé.
Vous pouvez m’oublier,
Faire comme si de rien n’était,
Et finalement tout recommencer.
Étrange
Rend étrange
Te rend étrange
Elle te rend étrange
Tags : escapades nocturnes poesie
Ajouté le 10:52 à 14/4/2009
(4) - |
Envoyer à un ami
A propos du blogueur
Je mets en ligne mes écrits, sans prétention et sans ménagement. En espérant, pas forcément vous plaire, mais au moins vous sortir pour quelques temps de l'ordinaire.
Tous les écrits présentés ici sont mis à la disposition selon les termes de la
Licence Creative Commons.
« November 2009 »
Mon Tue Wed Thu Fri Sat Sun 1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30
Menu • Album photos
Accueil
Voir mon profile
Archives
Blog RSS
Mon livre d'or
Catégories
Concours d'écriture Nouvelle Poésie Quo Vadis ? Souvenirs
Amis
Liens
Ma gallerie de photographies Le lit Humanité ? Formicidae Régularité Dreamer Nous pleuvons Mourir par amour Incandescence Clown Voyager vraiment Partir Dernier voyage Rondeau Bénédicte Quo vadis ? Episode 1 Idiolecte d'inversement Symphonie Le chat Quo vadis ? Episode 2 Psychopathie Haut dans le ciel Parler ! Quo vadis ? Episode 3 Pleure avec moi Coeur Le goût de la mort Quo vadis ? Episode 4 Marionnettes Conte des vieux sentiments Je commence demain Quo vadis ? Episode 5 Un homme sous la pluie Egarements Le désert sans toi Quo vadis ? Episode 6 On a parlé Allégorie de la caverne ? Poésie ? Quo vadis ? Episode 7 Me faire taire ? Hyperémotivité Le prince de six sous Quo vadis ? Episode 8 Carpe Noctem Langundo Encore des larmes Quo vadis ? Episode 9 Mon besoin Mon endroit Mon mal Quo vadis ? Episode 10 Ma force Denary Quo vadis ? Episode 11 Espoir et lassitude Introspection de soi grâce à une horloge qui fait tic-tac Après tout... Quo vadis ? Episode 12 Les vies arrêtées Courir et sauter Univers cité Quo vadis ? Episode 13 Celui qui devait mourir pour exister Parmi eux Poème pour ne rien dire Quo vadis ? Episode 14 La fin d'un monde Jasmine Amour égoiste Quo vadis ? Episode 15 X - térie 1912 Page blanche Quo vadis ? Episode 16 Idiolecte d'assonance Nuit d'horreur
Services
Sondage