Blog
escapades nocturnes poesie, Escapades Nocturnes

Vivre le Phoenix

 


 

Je pourrais très bien

Te parler de moi

Je pourrais très bien

Te dire comment ça va

Te dirais-je

 

Si tu étais un ami

Je te dirais que je vais bien

Je te dirais que je vais bien

Comme toujours,

Te rassurerais-je

 

Si tu étais plus qu’un ami

Je te dirais que je vais mal

Je te dirais que j’ai été mal

Mal partout, mal beaucoup,

Te raconterais-je

 

Si tu étais un psy

Je te dirais que je vais un peu mieux

Je te dirais que je vais mieux

Mais que j’ai quand même un peu peur

T’avouerais-je

 

Si tu étais un dieu

Je te dirais combien tout va mal

Je te dirais combien tout va mal

Je m’en prendrais à toi

Te maudirais-je

 

Si tu étais moi

Tu te dirais que ça va aller

Tu te dirais que ça va aller

Que tu as raison d’espérer

Te convaincrais-tu

 

Si tu étais moi

Tu dirais que tout revient au Phœnix

Tout revient au Phœnix

Qui renaît de ses cendres

Qui renaît

 

Je pourrais très bien

Te parler de moi

Je pourrais très bien

Te dire comment ça va

Te dirais-je

 

Mais pour le comprendre

Le Phœnix

Il faut l’avoir vécu

 

Mais pour revivre

Toi qui passe par là

Il te faut d’abord mourir

 

Il faut passer par là

Il faut souffrir de tout perdre

Il faut passer par cette difficulté

Il faut continuer à espérer

 

Le Phœnix brule en toi

Le Phœnix te consume

Le Phœnix disparaît

Pour mieux réapparaître

 

Nouvelle peau,

Nouveau départ,

Nouvelle vie,

Nouvel état d’esprit

 

Parce que c’est un peu ça la vie

C’est mourir plusieurs fois pour mieux revivre

 

Je pourrais très bien

Te parler de moi

Je pourrais très bien

Te dire comment ça va

Te dirais-je

 

Mais sans doute

Ne comprendrais-tu pas

Car il faut déjà

Être passé par là

 

Je suis en train de vivre le Phœnix

Pas ma première

Et certainement pas

Ma dernière !

 

Les moments difficiles

Sont passés

D’autres encore

M’attendent impatiemment

 

Mais je reste confiant

Le Phœnix n’est jamais perdant

 

Je pourrais très bien

Te parler de moi

Je pourrais très bien

Te dire comment ça va

Te dirais-je

 

Et si toi aussi

Tu as vécu le Phœnix

Tu me comprendras

Tu hocheras doucement la tête

Tu te réjouiras pour moi

Et tu me souriras


escapades nocturnes phoenix

Toi, Moi, Vous, Nous, passons tous par le Phœnix, mais l'important est de garder à l'esprit que ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort.

Tags : escapades nocturnes poesie

Ajouté le 23:15 à 18/8/2009
Commentaires (3) - Poster un commentaire | Envoyer à un ami

Idiolecte d'assonance

 


Je lis ceci :

 

Au lit !

Au lit !

Ô ce beau lit,

Ce lit de Lily !

Ô lit béni !

Holly lit !

Le lit de Lily !

Holly lit de Lily !

 

Je ne vous en ai pas parlé ?

J’ai omis le lit de Lily ?

 

Le holly lit ?

 

Je vous ai omis le holly lit de Lily ?

 

Pourtant, je l’ai suivi Lily !

Et j’ai omis de vous dire que j’ai suivi Lily dans son hollylit !

 

Holly lit !

Trou béni !

Holly hole !

Le joli trou du lit béni de Lily dont j’ai omis de vous direque je l’ai suivi !

 

Le holly hole du holly lit de Lily que j’ai omis !

Lit d’amour

Lovely lit.

Sweet Lily.

 

 

Sans importance, finalement,

All happy.



escapades nocturnes poesie lily

Tags : escapades nocturnes poesie

Ajouté le 21:08 à 25/7/2009
Commentaires (3) - Poster un commentaire | Envoyer à un ami

Amour égoiste

 



Si tu revenais à moi,

Mon amour,

Je t’enfermerais

A double tour...

 

Pas par méchanceté,

Mon cœur,

Au contraire

Par peur,

De voir un trésor

Tel que toi

M’échapper

Encore une fois.

 

Te perdre

M’a montré

Qu’elle perle

Tu étais.

 

Tu fais le bonheur

Des gens qui t’entourent,

Avec ardeur

Tu distribues ton amour.

 

Mais à trop vouloir donner

Tu t’épuises,

Et je veux t’épargner

Cette sottise.

 

C’est de moi

Désormais que tu t’épuiseras,

Uniquement pour moi,

Uniquement à qui tu donneras.

 

Ne crois pas,

Dans mon attitude,

Que je suis ingrat,

Que je suis rude.

C’est juste,

Je l’ai compris,

Que tu es

L’amour de ma vie.

 

Mon seul bonheur,

Ma seule joie,

Dont mon cœur

Est en émoi.

 

Mon amour pour toi

Me ferait faire

Traverser l’enfer,

Pour entendre ta voix,

Pour ne plus t’enfuir,

Pour être enfin heureux,

Ne plus languir

Comme éternel amoureux.

 

Si tu revenais à moi

Mon amour

Je t’enfermerais

A double tour...

 

Pour te cacher

Des autres

Pour ne pas te partager,

Avec les autres.

 

Mais je serais effrayé

Que pendant mon absence

On tente de t’approcher,

On essaye de me voler.

 

Alors je m’enfermerais

Aussi avec toi.

Pour ne pas t’envoler

Je t’attacherais à moi.

 

Où cela ?

Je ne sais pas.

 

Le monde est-il

Assez grand,

Assez résistant

Pour notre idylle ?

Je ne sais pas

Mais je ne pense pas.

 

Ce que je ressens

Semble infini.

Je le sais maintenant

Et je m’en réjouis.

 

Je l’ai toujours su,

Je l’ai toujours vu,

Ce point,

Auquel je t’aime,

Ce point,

Auquel tu m’aimes.

Inconcevable à tous,

Pourtant si réel,

Comme une secousse

Mon cœur t’appelle.

 

Si tu revenais à moi

Mon amour

Je t’enfermerais

A double tour...

 

Rien ne m’a empêché

De toujours t’aimer,

Et rien ne m’empêchera

De continuer comme ça.

 

Même si tu étais avec un lui,

Installée depuis longtemps,

Avec mon heureux ennemi,

Mariée avec des enfants,

Cela ne changerait

Rien pour moi,

Je continuerais

A rêver de toi.

 

Un esprit et une âme,

Un cœur et une femme,

A caressé mon cœur

M’a offert un tel bonheur

Et a laissé à jamais

Une empreinte indélébile,

Un message secret,

Un amour impossible.

 

Parmi toutes celles

Que je pourrais aimer,

Tu es l'unique merveille

Que j’ai trouvé.

 

J’ai la chance

De t’avoir trouvé,

La démence

De t’avoir laissé,

Le bonheur

De t’avoir eu,

Le malheur

De t’avoir perdu...

 

Mais je garde

A jamais

L’espoir

De te retrouver.

 

Espoir qu’un jour

Tu me reviennes,

Inonder d’amour

Effacer ma peine.

 

Juste un espoir,

Avoir la chance

De me donner

Une seconde chance.

 

Pouvoir te montrer

Qui je suis vraiment,

Ce que je t’ai caché

Pendant si longtemps.

 

Pas celui

Que tu as connu,

Mais celui

Que tu n’as pas perçus.

 

Par peur

De te déplaire,

Pas peur

De te perdre,

Ce qui est

Malgré tout

Finalement arrivé,

Ce qui me rend fou.

 

Je te montrerais

Mon âme de rêveur,

Mon moi, mon vrai,

Mon grand cœur.

 

Trop petit toutefois

Pour contenir

Tout l’amour

Ce que j’ai pour toi.

 

Même si j’ai partagé

Quelques années

A tes cotés,

J’aimerais passer

L’éternité

A te contempler,

A te dévoiler...

 

Si tu revenais à moi

Mon amour

Je t’enfermerais

A double tour...


escapades nocturnes poesie amour egoiste

Tags : escapades nocturnes poesie

Ajouté le 23:18 à 17/5/2009
Commentaires (3) - Poster un commentaire | Envoyer à un ami

La fin d'un monde

 




Vous vous quittez,

Certains avec hâte,

Souriant de cette liberté

Que vous prenez,

Vous souriez de voir,

Enfin,

Achevée cette année,

Et avec elle tout ce temps passé,

Avec autant de gens,

Vous repartez tout sourire donc,

Retournez chez vous.

 

Peut-être alors,

Comprendrez-vous,

Peut-être,

Ne sera-ce que demain,

La semaine prochaine

Ou quand sais-je,

Mais alors vous comprendrez

Ce sentiment

Qui anime ceux

Qui sont restés.

 

Ces certains autres

Qui sont restés

Pendant que vous partiez

Tout à l’heure

Tout sourire :

Oui,

Eux l’ont beaucoup moins,

Ce sourire,

Vous les méprisez quelque peu,

Sentimentalistes !

 

Ils perdent leur temps,

À s’enlacer,

À s’embrasser,

À faire cent projets sur la comète,

Toutes ces promesses

Qui ne seront pas tenues,

Selon vous,

Toute cette mascarade

De faux sentiments.

 

Ce n’est qu’une fois réalisé

Ce que cela représentait vraiment

Que vous réagirez de la même façon,

Si vous avez un cœur,

Ce dernier se tordra de la même douleur

Qu’on ressentit ceux qui sont restés,

Là-bas,

Devant l’université.

 

Vous regretterez,

Sans doute,

Amèrement,

De n’avoir participé,

Sans doute,

Courrez-vous pour les rattraper,

Vous excuser,

Profiter,

Mais il sera déjà trop tard.

 

Vous connaissez le dicton

Qui dit que

C’est après avoir perdu quelque chose

Que l’on s’en attriste vraiment,

Vous ne pensiez pas

Que cela s’appliquait aux gens,

Ces gens

Que vous avez côtoyés,

Pendant trois longues années,

Ces gens

Qui vous ont tous au moins une fois

Déplus,

Déçus,

Méprisés.

 

Pourtant vous des regrettez,

Enfin,

Regrets de ne plus rester dans cette famille

Que vous vous étiez construite en ce lieu,

Parmi eux.

Ce n’est que maintenant,

Chez vous,

Que vous ressentez leur manque,

L’envie de tous les revoir,

Même ceux

Qui ne vous plaisaient pas plus que cela,

Juste pour se donner une idée de faux semblant,

Juste pour réinventer ce contexte,

Ce fameux climat

Qui vous était si propice,

Depuis tout ce temps.

 

Finalement avec une larme,

Vous penserez aux autres

Qui ne sont plus vous,

Maintenant,

Et regretterez les bons moments passés…



escapades nocturnes le mans universite du maine

Tags : escapades nocturnes poesie

Ajouté le 09:26 à 30/4/2009
Commentaires (6) - Poster un commentaire | Envoyer à un ami

Poème pour ne rien dire

 



Étrange

Rend étrange

Te rend étrange

Elle te rend étrange



 

Deux heures du mat’

Dans mon appart’

Tu pars sans hâte,

Vivement que tu partes !

 

Sommeil maudit !

Mon lit gémit

Depuis que t’es parti

Ailleurs passer la nuit...

 

Que dois je faire ?

Attendre et me taire ?

Espérer que ma misère

Ne soit qu’éphémère ?

 

Faut il vraiment

Que de temps en temps

Le monde soit tant

Désenchantant ?

 

Ne plus penser,

Ni même rêver,

Pourquoi chercher

A continuer ?

 

Un petit espoir

Que dans ce noir

Je puisse encore vouloir,

Je veuille encore pouvoir.

 

Simplement dormir,

Pouvoir partir

Dans le vaste empire

De mes souvenirs.

 

Je veux bien croire

Que ce long couloir

Soit sans espoir,

Soit illusoire.

 

Mais laissez moi

Une dernière fois

Suivre cette voie,

Suivre ma foi.


J’aimerais vous dire

Que pour vieillir

On ne peut mentir

A son avenir.

 

Encore un dernier mot

Découlant de ce flot

Issu de mon cerveau

Pour ce monde si beau.

 

On peut très bien voyager

Par déplacement ou par pensée

Le plus important ne change jamais :

Le plus important reste d’aimer.

 

Voilà maintenant c’est terminé.

Vous pouvez m’oublier,

Faire comme si de rien n’était,

Et finalement tout recommencer.



Étrange

Rend étrange

Te rend étrange

Elle te rend étrange



escapades nocturnes poème pour ne rien dire



Tags : escapades nocturnes poesie

Ajouté le 10:52 à 14/4/2009
Commentaires (4) - Poster un commentaire | Envoyer à un ami

Précedente Suivante | |

A propos du blogueur

Je mets en ligne mes écrits, sans prétention et sans ménagement. En espérant, pas forcément vous plaire, mais au moins vous sortir pour quelques temps de l'ordinaire.

Tous les écrits présentés ici sont mis à la disposition selon les termes de la Licence Creative Commons.

«  November 2009  »
MonTueWedThuFriSatSun
1
2345678
9101112131415
16171819202122
23242526272829
30


Menu

Album photos
Accueil
Voir mon profile
Archives
Blog RSS
Mon livre d'or

Catégories

Concours d'écriture
Nouvelle
Poésie
Quo Vadis ?
Souvenirs

Amis

9
alixdeslandes
antonkarmazoe
chibanimation
clysthendra
lapaixtue
niced
rouxremi
soldatdelapoesie
unvoyagearaconter

Liens

Ma gallerie de photographies
Le lit
Humanité ?
Formicidae
Régularité
Dreamer
Nous pleuvons
Mourir par amour
Incandescence
Clown
Voyager vraiment
Partir
Dernier voyage
Rondeau
Bénédicte
Quo vadis ? Episode 1
Idiolecte d'inversement
Symphonie
Le chat
Quo vadis ? Episode 2
Psychopathie
Haut dans le ciel
Parler !
Quo vadis ? Episode 3
Pleure avec moi
Coeur
Le goût de la mort
Quo vadis ? Episode 4
Marionnettes
Conte des vieux sentiments
Je commence demain
Quo vadis ? Episode 5
Un homme sous la pluie
Egarements
Le désert sans toi
Quo vadis ? Episode 6
On a parlé
Allégorie de la caverne ?
Poésie ?
Quo vadis ? Episode 7
Me faire taire ?
Hyperémotivité
Le prince de six sous
Quo vadis ? Episode 8
Carpe Noctem
Langundo
Encore des larmes
Quo vadis ? Episode 9
Mon besoin
Mon endroit
Mon mal
Quo vadis ? Episode 10
Ma force
Denary
Quo vadis ? Episode 11
Espoir et lassitude
Introspection de soi grâce à une horloge qui fait tic-tac
Après tout...
Quo vadis ? Episode 12
Les vies arrêtées
Courir et sauter
Univers cité
Quo vadis ? Episode 13
Celui qui devait mourir pour exister
Parmi eux
Poème pour ne rien dire
Quo vadis ? Episode 14
La fin d'un monde
Jasmine
Amour égoiste
Quo vadis ? Episode 15
X - térie
1912
Page blanche
Quo vadis ? Episode 16
Idiolecte d'assonance
Nuit d'horreur

Services


Sondage

Créer un blog | Liens : Fonds d'écran gratuits | High School Musical |  Contacter l'auteur