Blog
Escapades Nocturnes | Bloguez.com

Idiolecte d'assonance

 


Je lis ceci :

 

Au lit !

Au lit !

Ô ce beau lit,

Ce lit de Lily !

Ô lit béni !

Holly lit !

Le lit de Lily !

Holly lit de Lily !

 

Je ne vous en ai pas parlé ?

J’ai omis le lit de Lily ?

 

Le holly lit ?

 

Je vous ai omis le holly lit de Lily ?

 

Pourtant, je l’ai suivi Lily !

Et j’ai omis de vous dire que j’ai suivi Lily dans son hollylit !

 

Holly lit !

Trou béni !

Holly hole !

Le joli trou du lit béni de Lily dont j’ai omis de vous direque je l’ai suivi !

 

Le holly hole du holly lit de Lily que j’ai omis !

Lit d’amour

Lovely lit.

Sweet Lily.

 

 

Sans importance, finalement,

All happy.



escapades nocturnes poesie lily

Tags : escapades nocturnes poesie

Ajouté le 21:08 à 25/7/2009
Commentaires (3) - Poster un commentaire | Envoyer à un ami

Quo vadis ? XVI

 



Un point suivi d’une ligne qui s’étend à l’infini…

 

 

            Je ne cours plus, je n’en ai plus vraiment la force. Depuis combien de temps n’ai-je pas dormi ? Impossible de répondre. Depuis que j’ai quitté les étages supérieurs, rien ne m’a montré que j’étais poursuivi. Je peux m’accorder un peu de répit après tout.

 

            Cet endroit semble sans fond. Pourquoi ai-je suivi ce conseil ? Pourquoi me suis-je enfoncé dans les profondeurs ? Il me semble désormais évident que la sortie se trouvait en haut et non en bas. Se sert-on encore de moi ? Je le pense, mais j’ignore dans quel but. On ne m’a pas donné d’indice et depuis que je descends seul au fond du monde je n’en ai pas trouvé qui puisse m’aider.

 

            Partout je n’ai vu que désolation. D’abord j’ai découvert de nombreux corps, ou du moins ce qu’il en restait. Parfois ce n’était pas humain. Parfois je ne pouvais dire si cela l’avait été. Ces personnes qui ont fait tant de mal, cette Agence, selon ceux qui m’ont libéré, ces scientifiques du mal, ont effectué une véritable boucherie. Je n’ai vu personne de vivant depuis ma fuite. Je suis seul, dans une immense machination, une expérience atroce. Il ne fait aucun doute que si j’étais resté prisonnier, je n’aurais pas survécu longtemps et j’aurais aussi terminé d’une façon bien horrible. Je devrais être reconnaissant à la Faction… Pourtant…

 

            Pourquoi ai-je le sentiment qu’on me cache encore quelque chose ? Pourquoi m’avoir sauvé, moi, et pas tenter de sauver tous les autres, ceux pour qui il n’était pas trop tard ? Pourquoi selon la Faction suis-je plus spécial que les autres ? Bien sur, j’apprécie d’avoir été sauvé, mais je commence à souffrir du syndrome du survivant. Je commence à me dire que j’aurais mieux fait de mourir avec les autres. Ou bien que nous soyons tous sauvés. Mais être le seul à s’en sortir est une chose difficile à supporter. Le poids sur mes épaules est lourd. J’ai promis de me venger. Mais comment, si je fuis les personnes qui nous ont fait tant de mal ? Pourquoi m’a-t-on dit d’aller dans les profondeurs de cet endroit ? Que vais-je y trouver d’autres que ce que j’ai vu pour l’instant ? Mutilations, tortures, souffrances, morts, et quoi d’autre encore ?

 

            Et puis j’en ai aussi marre de ne traverser que des salles remplies de moniteurs, d’écrans d’observation, la machine infernale, de cuves avec cet étrange liquide vert sombre, et de ces charniers et ces amas de squelettes. Tout ici crie la mort. Comment ne pas devenir fou devant toutes ces atrocités ? Combien ai-je déjà vu de cadavres ? Cinq cents ? Mille ? Plus encore ?

 

            Il faut que je fasse une pause, j’ai un vertige rien que d’y penser. On compte sur moi, mais je ne suis pas sur d’être à la hauteur. Et puis devant tout cela, moi, seul, insignifiant, que suis-je sensé faire ?

 

Répit.

 

            Un peu plus bas, j’entends un bruit qui m’est familier. Surprenant en ce lieu. Mais oui, je ne me trompe pas. J’entends le bruit d’un élément. Enfin quelque chose que je connais. Je me penche doucement au dessus du vide pour regarder. Il y a une sorte de chute d’eau un peu plus bas, je dirais environ deux étages encore à descendre pour m’en approcher. Je m’écarte du vide et reprend ma route. Je vais m’arrêter là bas. Deux étages, cela est vite attient. Combien en ai-je déjà traversé ? J’ai perdu le compte assez tard, vers quarante. Quelque fois j’ai eu l’impression que je revenais au même endroit, tant les étages se ressemblaient, même expériences, même salles de surveillance, même charniers. Cette cascade me donne enfin un point de repère. Maigre consolation.

 

            J’arrive dans un étage où l’eau de cette cascade est utilisée pour faire fonctionner des cuves, vides cette fois. L’eau provient de la roche qui entoure cet endroit étrange. Elle s’insinue doucement et se rassemble dans un petit étang qui se termine en cascade vers les profondeurs. Cela ne me paraît pas logique, mais dans ce lieu je me suis fait à l’idée que ma logique était à laisser de côté.

 

            Je m’approche de la sorte d’étang. L’eau semble normale, dans le sens où elle n’est pas d’un vert horrible ou d’un rouge sang. Je tente de plonger ma main dedans. Contact froid. Je retire ma main. Tout va bien. Je reste quelques instants à douter, puis je rassemble mes deux mains et tente de boire un peu d’eau. C’est d’un bonheur sans nom.

 

            L’eau est particulièrement fraîche, je ne résiste pas, je commence doucement à entrer dans l’eau. Je grelotte quelque peu au début mais je prends vite mes marques. Après un petit moment d’adaptation, je plonge entièrement. Je ne comprends pas comment une chose si belle, qui est synonyme de vie, puisse encore exister dans ce lieu. Après toute la destruction que je viens de traverser, je suis agréablement surpris de voir que la vie peut gagner. La voilà ma pause bien méritée.

 

Alarme.

 

            Je faisais la planche sur l’eau quand cela est arrivé. D’un seul coup tout est devenu rouge autour de moi. Une alarme stridente a retentie. La même que lorsque je me suis échappé. Est-ce une autre évasion ? Je souris d’abord en pensant que c’est le cas, tellement je me sens distant de tout. Puis je reprends conscience que cette alarme m’est peut être aussi destinée.

 

            Je nage vers le rebord et je ressors de l’eau rapidement. Je dois reprendre ma fuite. Mes vêtements sécheront sur la route. Courage et espoir me reviennent. Je dévale les restes d’un escalier automatique et me retrouve dans une salle remplie d’eau.

 

            Au milieu de celle-ci, une passerelle menant encore à des cuves de tortures. Je fais le tour de la pièce. Je trouve des moniteurs de contrôle qui fonctionnent. Mes peurs sont vérifiées : ce sont après moi qu’ils en ont. Ils m’ont retrouvé, je ne sais comment. Je change les canaux du moniteur et voit plusieurs groupes de créatures qui se déplacent rapidement, sachant où me chercher. Je reconnais l’endroit où est un groupe. Seulement quelques étages plus hauts. Ils sont juste sur mes pas !

 

            Je dois encore fuir. Mais ils sont si près ! Où me cacher. C’est alors que je fais le tour de la salle des yeux. Je suis dans un cul de sac. Il n’y a pas d’autre sortie que celle que j’ai empruntée pour venir. Je me suis moi-même piégé ! Je pourrais plonger dans l’eau sous mes pieds, mais je doute pouvoir y rester assez longtemps sans me faire repérer. Je me tourne alors vers le sas, prêt à affronter mes ennemis, dans un ultime désespoir. Ils ne me prendront pas vivant. Je me battrais. Sur le moniteur, je les vois approcher de plus en plus, ce n’est qu’une question de minutes. Tout cela pour rien…

 

            C’est alors que je remarque qu’une partie de la passerelle se termine dans l’eau. Je m’approche. Un sas est au fond de l’eau, engloutie. La chance ne m’a pas quittée ! Enfin j’espère... Je plonge.

 

            Evidemment le sas est fermé. Impossible de le bouger d’un pouce. Je remonte à la surface respirer. J’ai donc perdu… Mais je ressens un léger courant dans l’eau. C’est étrange, ce courant semble conduire vers un mur de la salle.

 

            Je me rapproche pour l’examiner, mais je ne remarque rien ne me frappe, pas de sortie. Je pose néanmoins ma main sur le mur… et ne rencontre aucun mur. Ma main a traversé.

 

            J’entends des pas qui s’approchent. Je ne réfléchis plus. Je passe tout entier à travers le mur. Le courant devient plus fort. Je suis dans une sorte de tunnel. Un passage secret entre différentes salles ?

 

            Levant les yeux, je vois des inscriptions et je suis abasourdi en reconnaissant le mot « Faction »…



quo vadis escapades nocturnes

Tags : quo vadis episode 16 escapades

Ajouté le 16:53 à 19/7/2009
Commentaires (0) - Poster un commentaire | Envoyer à un ami

Page blanche

 



Les mots pleuvent sur moi

Et je ne les évite pas

Je les laisse perler

Comme j’ai toujours fait

Dégoulinant sur mon corps

Formant rimes et accords

 

Les mots pleuvent sur moi à foison

Mais j’éprouve une certaine confusion

Je ne prends plus le temps de les capturer

Et de les coucher sur papier

 

Est-ce un arrêt temporaire

Une panne éphémère

Un brusque arrêt total

Un blocage cérébral

 

Je ne sais pas et ne sais plus pourquoi

Les mots sont pourtant là

Pleuvant partout

Etincelants bijoux

Légions par millions

Infâmes tourbillons

Mais ne font qu’embrumer mon esprit

L’inspiration serait elle définitivement partie ?

 

La muse a repris ses droits

Et a donné à un autre que moi

Les nombreux écrits en puissance

Dont je ressens cruellement l’absence

Ces dernières idées

Qui fuient mes pensées

 

Est-ce une fatigue passagère

Ou une mort littéraire

 

J’ai faim et soif de lettres

Je suis seul, j’ai peur de ne plus paraitre

Tous ces mots manqués

Je n’arrive plus à les coucher

Dans mon assiette bénite

Destinée maudite

 

J’ai peur de ne retrouver cette lueur

Cette étincelle dans mon cœur

Qui noircit en un seul geste

La moindre feuille qu’il me reste

Des pages entières de poésie

Des lignes et des lignes de frénésie

 

Disparue, refoulée, partie

 

Je pleure la solitude d’un être

Qui n’a plus les mots pour s’exprimer.



escapades nocturnes page blanche

Tags : escapades nocturnes poesie pag

Ajouté le 22:27 à 13/7/2009
Commentaires (3) - Poster un commentaire | Envoyer à un ami

1912

 



“I’m ready…I just have to wait now… 1912, 1912… I’m ready now…”

 

Georges Heatherday a soixante et onze ans, il vit en Arizona, dans la petite ville de Springerville. Georges Heatherday est considéré par ses voisins comme étant un petit vieux un peu spécial. Surtout depuis son accident. Ancien mécanicien aujourd’hui à la retraite, Georges Heatherday a effectivement connu des jours meilleurs.

 

Il y a quatre mois, Georges Heatherday a eu un accident vasculaire cérébral, il a perdu connaissance dans sa cuisine en se servant du café. Mais grâce à la divine présence d’un de ces voisins ce jour-là, il a été conduit d’urgence à l’hôpital d’Eagar, duquel il s’est réveillé groggy après un court coma.

 

Comme tous les américains, Georges Heatherday n’aime pas l’hôpital. D’abord parce qu’il coûte cher, qu’aucun soin n’est gratuit, et puis surtout parce que statistiquement c’est encore le lieu où les gens meurent le plus.

 

De sa faible retraite et de son tempérament bourru, Georges Heatherday a voulu quitter l’hôpital trois heures après son réveil, prétextant préférer aller se reposer chez lui. Les médecins ont néanmoins déclaré le garder en observation deux jours, le temps de passer quelques examens plus approfondis.

 

Résigné, il a pris son mal en patience, et c’est alors que l’enfer a commencé pour Georges Heatherday. Attendant impatiemment que le temps passe, Georges Heatherday a allumé la télévision de sa chambre et a regardé la chaine locale, KTTU TV 18. A la retraite depuis plus de sept ans, Georges Heatherday avait pris l’habitude de regarder la télévision, pour tout dire, c’était devenu sa principale activité.

 

Or, le soir de sa première nuit en observation, un peu après avoir terminé son plateau repas, soit vers environ 20 heures, l’émission “Win At Home”débute. Passablement fatigué, Georges Heatherday allait s’endormir, mais un mot l’a tiré de sa douce somnolence. En effet, l’équipe télévisée se rend ce soir dans la petite ville de Springerville. Il reconnaît alors sa rue, son allée, sa maison, sa double porte, close. Le présentateur frappe à la porte. Georges Heatherday se rue sur la télécommande et augmente le son.

 

“Here lives the happy winner of this evening! And the splendid present which we give this evening, in partnership with the society WorldTravel, is a trip around the world of a length of one year! The only condition to win this fabulous trip is to respond to this question: which year Arizona became the 48th state of America? Let’s see if our candidate knows answer!”

 

“GOD DAMNIT” s’écrit Georges Heatherday en entendant cela. Il la connait la réponse ! 1912 bien sur ! L’année de la naissance de sa mère ! Georges Heatherday enrage et crie comme un damné, mais personne ne l’entends, pas même le présentateur.

 

“Unfortunately, the winner of this evening isn’t present. Bad luck for him, maybe more lucky next time.” Et l’émission s’arrête alors…

 

Le monde s’écroule sous les pieds de Georges Heatherday. Il n’a plus qu’une seule idée en tête, quitter ce lieu au plus vite et essayer de rattraper l’équipe télé. Bon Dieu ! Il connaît la réponse ! Il doit rentrer chez lui maintenant ! Il n’est pas trop tard, se dit-il. Il se lève, va prendre ses vêtements dans la penderie de la chambre, s’habille et sort d’un pas à la fois décontracté et rapide.

 

Georges Heatherday passe devant le bureau des infirmières,et arrive devant l’accueil, la standardiste est occupée au téléphone, elle lève le regard vers lui et il lui fait son plus beau sourire en hochant la tête,tout en continuant à se rendre vers la sortie. La standardiste lui a rendu poliment son sourire sans tiquer puis a replonger dans sa conversation téléphonique.

 

Une fois dehors, il appelle un des taxis qui stationnent devant l’hôpital et fonce chez lui. Personne alors. Georges Heatherday paye le chauffeur sans le regarder de ce qui lui reste d’argent dans les poches et se précipite ensuite vers sa maison.

 

“They will come back…soon… That’s certain! I know the answer! I just have to wait… 1912, 1912! I know the answer…God… A trip around the world… My God! A world trip… And I have never left Arizona…”

 

Voilà ce qui s’était passé, il y a quatre mois de cela. Depuis Georges Heatherday a aménagé son lit près de la porte d’entrée, dans le séjour. Il dort habillé, prêt à aller ouvrir, prêt à partir. Il a fait ses valises,deux grandes malles, remplies de vêtements et de divers bibelots. Il est prêt à partir dans l’heure. Il faut juste qu’ils reviennent.

 

Le matin, Georges Heatherday se lève à l’aurore, prévoyant, au cas où l’équipe de télévision serait matinale. Le soir, il ne s’endort qu’à cause de la fatigue due à son âge. A chaque instant de la journée, il a peur de s’endormir. Et s’ils venaient pendant ce moment là, ce moment où il aurait baissé sa garde ? Pour être un peu plus tranquille, Georges Heatherday a installé une petite clochette devant la porte, si quelqu’un vient, il sonnera sans doute.

 

Mais la peur de rater cet évènement est devenu maladif. Georges Heatherday a désormais peur d’aller aux toilettes ou dans la salle de bains. Et s’ils venaient pendant ce moment là ? Il a décidé de ne plus se laver et de passer le moins de temps possible aux toilettes. Puis petit à petit, Georges Heatherday a décidé de ne plus utiliser qu’une seule pièce pour vivre : son séjour. Il ne cuisine plus, il a ramené toute la nourriture qu’il avait près de son lit, il a préparé de nombreux sandwichs, au cas où l’équipe de télévision tarderait un peu à revenir.

 

Il arrivait parfois à Georges Heatherday de parler seul, parfois, comme un peu tout le monde. Mais depuis son retour de l’hôpital, il parle de plus en plus à voix haute.

 

“I’m going to travel around the world. God! Poor Mum, all that is thanks to you! 1912! I know the answer! I’m ready now! I just have to wait!”

 

Georges Heatherday surveille en permanence son poste de télévision, qui est désormais allumé sans interruption. Personne ne risque devenir le déranger, il a déjà annoncé à ses voisins qu’il partait faire un long voyage. Quant à sa famille, cela fait bien plus de vingt ans qu’il n’a pas eu de nouvelle de sa sœur, installée quelque part en Floride, et sans doute est-ce mieux ainsi. La famille n’a jamais été très importante pour Georges Heatherday. Sans doute est-ce aussi ce qui explique qu’il ne s’est jamais marié et n’a jamais eu d’enfant. Il était arrivé à Georges Heatherday de ressentir la profonde solitude qui l’entourait et parfois il a eu des regrets. Mais désormais cela allait changer, car sa vie allait changer aujourd’hui même ! Ou peut être demain au pire ! Enfin certainement avant la fin de la semaine ! Au pire, au début de la semaine suivante… Il n’avait qu’à attendre. Ils finiront bien par revenir obligatoirement : il connaît la réponse à la question, il a gagné un voyage autour du monde…

 

“1912… I’m ready now… I just have to wait… They won’t be long… A world Trip! God! I’m soexcited to leave America and see the rest of the world! I just have to wait… They will come tomorrow…1912… I’m ready… I just have to wait…”



escapades nocturnes nouvelle 1912

Tags : escapades nocturnes nouvelle 1

Ajouté le 23:42 à 7/7/2009
Commentaires (1) - Poster un commentaire | Envoyer à un ami

X-térie

 



Nous avons dansé toute la nuit, toi et moi

Je n’ai pas pu en fermer les yeux

Rien n’était prévu, mais cela a été ma fête

Tu as connu l’extase avec moi

A chaque fois je pensais t’avoir épuisé

Mais tu revenais sans cesse

Je n’ai jamais connu un tel état d’épuisement

Finalement j’ai crié grâce mais tu n’en as pas tenu compte

Tu ne m’as rien laissé, et surtout pas le sommeil

Pourtant à chaque fois je t’entendais venir

Je me croyais protégé, sous ma couette, au fond de mon lit

Que nenni, tu es revenu me faire toutes ces choses

Partout tu as posé tes piquants baisers

Tu as exploré chaque endroit de ma peau

Tu m’as harcelé et tu as même été plus loin

Jamais je ne m’étais fais sucer autant


...

 

Saloperie de moustique !!



escapades nocturnes moustique X-térie


Doe Paythro Gnat Relaxing Atop A Sponge Pole.

Tags : escapades nocturnes poesie com

Ajouté le 00:07 à 1/7/2009
Commentaires (2) - Poster un commentaire | Envoyer à un ami

Précedente Suivante | |

A propos du blogueur

Je mets en ligne mes écrits, sans prétention et sans ménagement. En espérant, pas forcément vous plaire, mais au moins vous sortir pour quelques temps de l'ordinaire.

Tous les écrits présentés ici sont mis à la disposition selon les termes de la Licence Creative Commons.

«  November 2009  »
MonTueWedThuFriSatSun
1
2345678
9101112131415
16171819202122
23242526272829
30


Menu

Album photos
Accueil
Voir mon profile
Archives
Blog RSS
Mon livre d'or

Catégories

Concours d'écriture
Nouvelle
Poésie
Quo Vadis ?
Souvenirs

Amis

10
alixdeslandes
antonkarmazoe
chibanimation
clarimage
clysthendra
lapaixtue
niced
rouxremi
soldatdelapoesie
unvoyagearaconter

Liens

Ma gallerie de photographies
Le lit
Humanité ?
Formicidae
Régularité
Dreamer
Nous pleuvons
Mourir par amour
Incandescence
Clown
Voyager vraiment
Partir
Dernier voyage
Rondeau
Bénédicte
Quo vadis ? Episode 1
Idiolecte d'inversement
Symphonie
Le chat
Quo vadis ? Episode 2
Psychopathie
Haut dans le ciel
Parler !
Quo vadis ? Episode 3
Pleure avec moi
Coeur
Le goût de la mort
Quo vadis ? Episode 4
Marionnettes
Conte des vieux sentiments
Je commence demain
Quo vadis ? Episode 5
Un homme sous la pluie
Egarements
Le désert sans toi
Quo vadis ? Episode 6
On a parlé
Allégorie de la caverne ?
Poésie ?
Quo vadis ? Episode 7
Me faire taire ?
Hyperémotivité
Le prince de six sous
Quo vadis ? Episode 8
Carpe Noctem
Langundo
Encore des larmes
Quo vadis ? Episode 9
Mon besoin
Mon endroit
Mon mal
Quo vadis ? Episode 10
Ma force
Denary
Quo vadis ? Episode 11
Espoir et lassitude
Introspection de soi grâce à une horloge qui fait tic-tac
Après tout...
Quo vadis ? Episode 12
Les vies arrêtées
Courir et sauter
Univers cité
Quo vadis ? Episode 13
Celui qui devait mourir pour exister
Parmi eux
Poème pour ne rien dire
Quo vadis ? Episode 14
La fin d'un monde
Jasmine
Amour égoiste
Quo vadis ? Episode 15
X - térie
1912
Page blanche
Quo vadis ? Episode 16
Idiolecte d'assonance
Nuit d'horreur

Services


Sondage

Créer un blog | Liens : Fonds d'écran gratuits | High School Musical |  Contacter l'auteur