Escapades Nocturnes

Songes intemporels

 



Songe d’un temps nouveau

Ou d’un temps révolu

Mais refus d’un présent

Qui n’apporte pas d’avenir

 

Un temps qui oublie le passé

Et s’opposent à un futur

Un temps où le passé est composé

Et le futur, antérieur

 

Un sale temps

Où même les chiens ne sortiraient pas

Un temps pour tout

Surtout pour rien

 

Il est grand temps

Que change le temps

Plus le temps de donner

Du temps au temps

 

En tant que temps

Ce temps n’est plus tentant

Tentons donc de tempérer

Un temps pour chaque chose

 

Mais toute chose pour ce temps

Ce n’est plus excitant

Ce temps tant donné aussi attentable

Temps de tout changer

 

Temps de marcher à nouveau

Et de ne plus courir en tout sens

Temps tant mieux

Tant temps pis

 

Tant et si ben que finalement

Ce temps n’est plus notre temps

Plus autant de temps

Que de temps en tant que temps

 

Nous vivons maintenant

Le temps des songes intemporels



escapades nocturnes poesie libre


Ajouté le 23:10 à 1/1/2011
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Sandra

 


 

A la pâle lueur d’un réverbère, elles se quittèrent et Sandra cacha ses sanglots dans l’obscurité profonde. La lumière de leur séparation laissait place à la nuit glaciale, celle qui ne vous présente que le mauvais coté de la vie. Qu’allait-elle devenir sans elle ? Ce qu’elles avaient vécu n’était-il pas un lien incassable ? Alors pourquoi avait-elle décidé de rompre cette relation ? Les clichés se mirent en place et elle ne voyait plus de raisons de vivre. Son amour était parti, engloutis par la nuit. Elle l’avait quitté et était parti de l’autre coté, de son coté, le coté sans elle. Devait-elle se retourner et courir après elle ? Elle savait bien qu’elle ne la retrouverait pas, c’était peine perdue. Mais le profond désespoir qui habitait Sandra ne s’en fit que plus virulent. Paris avait perdu bon nombre de ses lumières, seuls les grands axes étaient désormais éclairés. A cette heure, de toute façon, personne n’était dehors. Les rares quidams transgressant le couvre-feu s’affairaient à ne pas tarder. Sandra était la seule à prendre son temps, tant le poids de son malheur lui pesait sur les épaules. Elle trainait la souffrance de se retrouver seule au monde. La seule femme qu’elle avait aimée avait à son tour disparue. Elle longeait alors les quais de Seine, à l’allure d’un zombie, cherchant désespérément une cause, un but, un point précis dans cet univers d’absence. Elle s’arrêta sur le frêle pont des arts et chercha une réponse dans l’eau sombre. Elle cru revoir son visage et voulu s’approcher. Sandra grimpa sur le muret du pont et scruta intensément l’eau trouble. Une voix l’envouta, une voix de femme, un seul mot, provenant d’une profondeur semblant abyssale, un simple mot, une interjection, un ordre perçu comme un soulagement. S’arrêtant alors de pleurer, elle esquissa un bref sourire avant de sauter. Elle tomba sans réellement s’en apercevoir. Au contact de l’eau, elle rabattit ses bras comme pour enlacer quelqu’un. Elle s’enfonça profondément dans l’eau et prit alors conscience qu’elle avait été dupé par une chimère. Elle voulu crier, mais dans sa bouche, l’eau glaciale entra immédiatement. Elle chercha par tous les moyens à expulser l’eau dans sa bouche, de chercher un moyen de respirer. Mais elle avait déjà commencé à avaler l’eau, elle se noyait. Dans un dernier éclat d’esprit, elle rassembla toutes ses forces pour bouger son corps et remonter à la surface. Mais déjà elle s’enfonçait, se sentant si lourde, si froide, si dure. Était-ce le désespoir qui l’avait poussé à sauter ? Elle jura que non, sombrant dans les eaux noires de la Seine, persuadé d’avoir entendu « Viens » lorsqu’elle était sur le pont. Le reste avait été inconscient. L’inconscience avait triomphé sur la conscience, elle avait gagné la vie de Sandra et par là même sa propre mort. Sandra ne fut jamais retrouvée. Mais parfois la nuit, lorsque l’éclairage commence à manquer, certaines personnes affirment qu’un fantôme apparaît à l’unique lampadaire de la rue, cherchant désespérément quelque chose, une présence qui n’existe pas, puis ensuite ce fantôme s’enfuie doucement vers les quais avant de disparaître progressivement…


Sandra nouvelle escapades nocturnes


Ajouté le 01:05 à 25/10/2010
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Quo Vadis ? XIX

 


 

Un point suivi d’une ligne qui s’étend à l’infini, fluctuant sans cesse entre haut et bas…

 

            Difficile de me faire à l’idée que la Faction n’est finalement qu’une branche dissidente de l’Agence, mais que les deux groupuscules poursuivent le même but, les mêmes expériences, les mêmes atrocités contre la vie.

 

Il est ici question de génocide et d’inhumanité, voire même, puisque j’ai découvert des êtres vivants loin de ressembler aux humains, d’une inuniversalité. Je digère l’information rapidement, je n’ai plus vraiment le temps de me poser toutes les questions et pourtant elles sont si nombreuses et sans réponses. Voir les deux groupes comme le Ying et le Yang était une erreur, aucun finalement ne représente le bien. Leur seule erreur à eux à peut être été de me sous estimer.

 

Je ne sais pas encore par quel prodige je n’ai pas encore été capturé et amené à ma perte. Est-ce là la seule vraie chance de ma vie ? En tout cas, je poursuis cet espoir de tout cœur, comprenant que l’exception que je représente doit avoir des répercussions, et ce, pas seulement pour la Faction et l’Agence, mais aussi pour mes congénères, encore vivants et pour la mémoire de ceux,innombrables, déjà réduits en cendre.

 

Je continue à croire que je peux utiliser cette position à mon avantage. Je continue à porter l’espoir de la fin de cette situation insoutenable pour mes compagnons d’infortune. De toute façon, je n’ai pas réellement le choix, je me dirige vers les profondeurs du Complexe vers lesquelles il n’y a pas de sorties.

 

Mon erreur a été de croire.

 

Qu’est ce que je risque après tout ? Si j’échoue, je doute que l’on me fasse retourner gentiment dans ma cage. D’abord parce que je ne le souhaite pas, donc ne me laisserais pas faire. Et de plus car j’ai été l’élément nuisible de toute cette agitation, et généralement on ne règle le genre de problème que je représente qu’en l’éliminant. Définitivement...

 

Ma vie à perdre ? Pas seulement. S’il n’y avait que la mienne, j’aurais peut être été séduit par l’idée d’abandonner. De me laisser couler dans le canal de tout à l’heure, ou bien de sauter dans une de ces machines infernales, d’aller à la rencontre de mes poursuivants et de capituler. J’aurais pu, si cela n’avait dépendu que de moi. J’aurais pu baisser les bras. Mais pas après avoir vu tout cela, toute cette barbarie, ces expériences, cette cruauté, pas après avoir vu tant d’autres êtres vivants torturés.

 

Si je suis libre de mes mouvements actuellement et si je peux utiliser cette liberté, certes restreinte, je ne peux décemment que venir en aide à mes semblables,même si pour certains, l’adjectif n’est pas vraiment utilisable.

 

Maintenant l’objet des expériences m’est devenu facultatif. Je n’ai plus vraiment besoin de savoir pourquoi, dans quel but, les raisons, les causes. La seule chose que j’ai compris, c’est que rien ne justifie tout cela, tout ce qui m’entoure. Rien ni personne.

 

Mon but est alors devenu simple. Les questions sont mises en suspens, je poursuis ma quête première : arrêter cela !

 

Pas d’échappatoire.

 

Mon rôle est minime dans cette grande mascarade. Mais ce que je joue, à l’heure actuelle,c’est l’opportunité. Savoir si elle m’a été donnée par erreur ou non n’est plus la question. Maintenant je ne me base plus que sur les faits. Ce que je sais,c’est que je me rends à la base du Complexe, et que bientôt je devrais arriver à la source d’énergie de ce lieu. Si comme il en a été pour moi, je parviens à l’interrompre, peut être réussirais je à libérer ceux qui sont emprisonnés.Alors peut être que s’ils sont assez nombreux à s’en sortir et à se regrouper,une révolte aura lieu. Même si je doute quand au succès d’un tel évènement, je me rassure en me disant que cette fois, ils pourront lutter pour leur liberté. Je continue de courir, me disant qu’il s’agit peut être de la dernière ligne droite de ma vie. Je pourrais avoir peur, mais pourtant je cours à en perdre haleine vers cet inconnu.

 

Lentement la roche a remplacé les murs lisses. Les couleurs se sont assombris, il n’y a plus qu’une très légère lueur verte, le reste de l’environnement qui m’entoure est noir, sans reflet.

 

Je suis au plus profond du Complexe, parmi la terre et la roche. Plus je m’enfonce et plus le Complexe laisse place à ce qu’il y avait avant, une faille béante, naturelle et pourtant dégageant une sorte d’aura surnaturelle.

 

Et s’il ne devait en rester qu’un ?

        

 Bourdonnement léger au loin, je ralentis la cadence, je dois enfin être près du réacteur. Y’a-t-il un comité d’accueil qui m’attend là bas ? Est-ce que mes poursuivants ont déjà compris mon intention et ma destination ? Y’avait’il un autre moyen, plus rapide, d’accéder au réacteur et me tendent ils un piège ? J’en doute mais il me faut rester prudent. Je me rapproche de la source du bruit lentement.

 

Au détour d’un petit passage construit dans la roche même, une forte lumière émane,m’éblouissant, moi qui aie été si longtemps dans la pénombre. Une fois habitué,je me rends compte qu’au loin, une imposante machine siège au milieu d’une caverne immense à proportion d’hommes, et la machine en sont centre dépasse tout ce que j’ai pu voir auparavant. Tellement imposante que je doute qu’elle ait été construite par des hommes. Cette chose rayonne d’une énergie verte,bourdonnant doucement comme une pompe s’alimentant de toute la mort qui habite le Complexe. Devant cette machine, je ne ressens que terreur et menace,l’atmosphère est pressante, étouffante. Voici donc le moteur de tout ce mal.

 

J’arrive à la fin de ma quête, il semblerait que j’ai trouvé ce que je cherchais, ce qui mettra peut être fin à toutes ces expériences. Je continue à m’approcher prudemment, à la fois guettant les moindres réactions de la machine mais aussi de la potentielle présence de mes tortionnaires.

 

Sur ce dernier point, il semblerait que je sois seul en ce lieu. En réalité, l’attraction macabre que m’inspire le réacteur accapare toute mon attention. Un énorme faisceau central semble être la source de cette énergie maléfique. Je m’en approche doucement. Il y a de l’électricité dans l’air, mes poils sont hérissés, je sens mes membres se pétrifier, mes muscles se contracter, comme si j’appréhendais de recevoir un coup, je ressens la menace qui jaillit de cette source. Je m’en éloigne, je la sens trop puissante et trop instable. Comment détruire une telle machine, annihiler une telle puissance, une telle énergie ?

 

En réfléchissant à la question, je vois au loin des silhouettes apparaître.

 

 Le réacteur.

 

S’approchant de plus en plus, je ressens le danger et me rapproche davantage de la source du réacteur, près à sauter dedans plutôt que de me faire reprendre.

 

« Attendez ! »

 

Je me retourne vers le groupe. Ils sont une dizaine, tous de forme presque humaine, avec juste comme différence leur long cou, et ce bec en plein milieu du visage. La Faction semble m’avoir retrouvé la première.

 

« Sujet numéro 3,  je vous en prie, nous voulons vous parler ».

 

Sur mes gardes, je recule encore de quelques pas vers le réacteur.

 

« Attendez, attendez ! Ne faites pas cela ! Ne vous détruisez pas ! »

 

« Qu’ai-je comme autre choix ? N’avez-vous jamais réellement prévu de me laisser vivre ? Je sais désormais que ma fuite était un coup monté que vous avez préparé dans le but de gêner les expériences de l’Agence et favoriser les vôtres. »

 

« Nous ne le nions pas ! Effectivement, nous nous sommes servis de vous pour retarder l’Agence. Mais rien n’est encore joué, revenez près de nous, nous vous expliquerons ! »

 

« Me croyez-vous assez stupide pour vous faire confiance ? Après tout ce que j’ai vu ? Vous ne valez pas mieux que l’Agence. Si je suis ici, c’est pour arrêter tout cela ! »

 

« Sujet numéro 3, nous ne vous voulons aucun mal, vous vous méprenez ! »

 

Je reculais encore vers la source, tellement proche d’elle désormais que son vrombissement me demandait de l’effort pour entendre les arguments de la Faction. Mais la tactique fit mouche.

 

« Non ! Attendez, sujet numéro 3 ! D’accord, nous vous avons peut être sous estimé. Oui au début nous avions pour but de vous utiliser contre l’Agence.Mais vous avez réussis à vous enfuir, et par là même, à visiter notre organisation. Vous avez été très malin, plus que la plupart des représentants de votre espèce. Si vous continuez encore, vous serez détruit dans ce réacteur.Nous ne pouvons accepter cela ! Vous êtes bien trop précieux ! Vous pouvez grandement nous aider dans nos recherches ! »

 

« Vous vous moquez de moi ? Vous me proposez de revenir et de reperdre mon existence dans une de vos monstrueuses machines ? »

 

« Vous ne comprenez pas, le but de notre recherche nécessite tout cela ! »

 

« Quel est ce but si important qu’il fasse passer des vies pour de vulgaires détails ? »

 

« Revenez auprès de nous, nous vous expliquerons, vous aurez un statut particulier, vous pourrez décider de subir certains épreuves ou non, vous aurez un certain contrôle sur votre destinée ! »

 

« Un certain contrôle ! Ce que vous m’offrez, c’est une liberté enchainée ! »

 

Un grondement guttural se fit entendre, puis une secousse fit trembler un peu la caverne. Le bruit se répercuta longtemps en sourdine au dessus de nous, sans doute dans tout le complexe. Je venais de plonger ma main dans la source d’énergie du réacteur.

 

Le bal pouvait commencer...


escapadesnocturnes_bloguez.com


Ajouté le 23:24 à 10/10/2010
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Viv(r)e la nuit

 




 

Écouter la ville

La nuit

Un soir

A minuit

 

Sortez de votre espace

Enfermé

Partez dans la rue

Déambuler

 

Y’a-t-il quelque chose qui vous choque ?

Y’a-t-il quelque chose qui vous provoque ?

 

Rien et pour cause

Vous êtes habitué à ce bruit

Ce qui nous oppose

C’est ce silence nocturne

 

Le calme silence assourdissant

Des villes la nuit

Loin du bruit des jours

Des tracas et des soucis

 

On entend au loin

Un doux bourdonnement

Les quelques voitures passent

Comme en sifflotant

 

On entend au loin

Un vrombissement

C’est la légère activité

Que la ville permet

 

Des véhicules et des sirènes

Des gens ont des problèmes

D’autres vont les aider

Ou leur courir après

 

A minuit on ne risque pas

De croiser grand monde

A part le voisin

Sorti faire pisser le chien

 

Ou la voisine qui doucement

Tremble devant le digicode

Vous souriant et vous remerciant

De la faire entrer dans l’immeuble

 

Il est en effet faux de croire

Que la nuit tout est noir

Que parce que vous dormez

Le monde s’arrête de tourner

 

Moi je découvre tout la nuit

En partant me balader

J’y découvre la vie

En rêvant quand vous dormez



escapades nocturnes vivre la nuit



Ajouté le 17:31 à 10/5/2010
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Désolation

 


 

Pâles pensées de fin de journée

Peu encourageantes d’une fin enviée

Sur un air lugubre éprouvé

J’entrevois la fin du monde mauvais

 

Sans aucun mystère révélé

Conduit par l’inique pensée

J’arpente la vie d’après

Qui semble complètement m’abandonner

 

Le silence de ce ciel condamné

Et cet air que l’on croyait vivifié

Rendant à ce tableau d’humanité

Les clefs des sombres fatalités

 

Seul dans les rues désertées

Enjambant les cadavres jonchés

J’attends patiemment le dernier

Qui ne saurait tarder

 

Au loin le voilà qui apparaît

S’approchant d’une douce rapidité

Moi qui avais tant tout caché

Je vais enfin pouvoir m’en aller

 

Le spectre me regarde sans ciller

Brume éthérée semblant me juger

Me présente sa main pour me destituer

Je vais rejoindre les exemptés

 

Le résultat ne me fait plus douter

Ce monde sera simplement effacé

Ce monde que j’ai délivré

De son arrogante immortalité

 

J’ai détruit tout ce que ce monde représentait

Un pacte avec les démons signé

Le monde des humains échangés

Pour, sur le trône des enfers, régner

 

Le mal va maintenant dominer

Je serais sans pitié

Contre ceux qui se seront opposés

Appelez-moi désormais Majesté

 


escapades nocturnes desolation
Les derniers seront les premiers.
20.16 Math'

Ajouté le 16:22 à 13/4/2010
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A propos du blogueur

Je mets en ligne mes écrits, sans prétention et sans ménagement. En espérant, pas forcément vous plaire, mais au moins vous sortir pour quelques temps de l'ordinaire...

Escapades Nocturnes


Tous les écrits présentés ici sont mis à la disposition selon les termes de la Licence Creative Commons.

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