Univers Cité

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Pour une surprise, c’en fut une. A travers la brume, c’était tellement étonnant ce qu’on découvrait soudain que nous nous refusâmes d’abord à y croire. Tel un rêve sorti lui même des songes les plus obscurs de nos esprits, un immense bateau flottait sur ce long nuage brumeux où nous nous trouvions. En cela rien d’extraordinaire donc, si ce n’est que ce navire était constitué étrangement. De loin nous reconnaissions alors ce que nous ne pouvions croire. En effet, lorsque la brume permettait à nos yeux de voir concrètement, nous fûmes frappés de son aménagement. Ce navire avait sur son bord des bâtiments, partant en tout sens, qui représentaient à l’identique l’université que nous avions connu étant jeunes étudiants. Mon compagnon et moi fûmes surpris d’une telle exactitude dans les détails qui formaient ce navire. Sur le pont avant était posté l’imposant bâtiment de lettres, suivi des plus petits, des amphithéâtres et de l’administration. Tout était à sa place et à l’identique, la petite cour intérieure entre ces bâtiments, les bancs en pierre, les arbres perdant leurs feuilles d’automne.

 

Lentement, le vaisseau passa devant nous, et, comme envoûtés par les charmes de la brume ou emportés par l’excitation de revoir ce lieu si important dans notre vie de jeunes adultes, nous nous hissâmes à bord, si je puis dire, par l’entrée du bâtiment lettres. Alors tout doucement et sans un mot nous avons commencé notre exploration des lieux. La première chose qui nous sauta aux yeux fut que l’endroit n’était pas vide. Des quidams tels des fantômes, déambulaient. Tous ces spectres avaient une tête à faire peur, et pourtant bien vite l’on s’accommodait à leurs regards. Ils paraissaient tranquilles, indistincts des autres, telle une masse culturelle, un seul esprit commun, une unique motivation, celle d’apprendre, de connaître, de devenir érudit. Ils ne semblaient aucunement inquiets de la vie au dehors. Ils étaient dans ce chaud cocon réconfortant que sont les endroits comme les universités. Ils avançaient dans la vie avec le respect pour leurs aînés, avec la dévotion envers leurs professeurs, avec ce sentiment d’attacher plus d’importance que toute autre chose à la connaissance. Ils étaient des étudiants.

 

Oh bien sûr, nous l’avons connu cet univers. Nous aussi avons respiré ce parfum de liberté et ce sentiment d’intelligence en ce lieu. Et d’avantage, nous avons été attristés de le quitter. Mais, semblait-il, il nous fallait alors voir le monde, apprendre autre chose que la diversité du savoir. Il nous fallait vivre tout simplement, et apprendre à vivre par nous-mêmes, et non aux crochets des professeurs. Mon compagnon, tout comme moi, avait compris, la totale insatiété de notre appétit culturel, et il ne semblait pas meilleur lieu que l’université pour s’y approvisionner. Se repaître à jamais de culture et vieillir parmi les livres et les professeurs, voilà le mythe auquel nous croyions. Oui, nous avions tout misé sur la connaissance. Et pourtant…

Nous déambulions dans le dédale de l’université en regrettant, nostalgies associées, ces agréables moments en compagnie de gens aussi divers que variés, aussi surprenants qu’intéressants, aussi amusants que secrets. Oh mais vous, vous savez ce que c’est, évidemment. J’avais sans doute envie de vous en parler, pour que vous compreniez bien dans quel état nous errions dans cet endroit. Mais revenons à notre excursion dans ce lieu. Ainsi, tout était à l’identique, et pour un peu, nous croyions rêver, car se retrouver à nouveau dans ce lieu était simplement impossible… Il y avait beaucoup de monde dans cette université spectrale. Tout d’abord nous avons jeté un coup d’œil dans la cafétéria. Dans cet endroit intemporel, de nombreuses formes anonymes faisaient la queue devant le comptoir. Derrière celui-ci, nous vîmes deux femmes qui nous adressèrent un regard et nous sourirent avec un hochement de tête qui pouvait tout aussi bien signifier un simple bonjour qu’un je suis heureux de vous revoir...

 

Poursuivant nos pas, nous sommes entrés dans la première salle de cours qui se présenta à nous, histoire de vérifier que tout était conforme à nos souvenirs. Doucement, nous avons ouvert la porte pour découvrir une pièce remplie d’élèves studieux, écoutant le débit professoral en prenant des notes et posant des questions. Le professeur, pointilleuse et légèrement souriante, revenait sur les propos des étudiants, corrigeant chaque hésitation, chaque faute. Des têtes dans le fond semblaient perdues avec le regard lointain et vitreux, ou d’autres regardaient par la fenêtre, cherchant de multiples prétextes, comme par exemple un moyen de s‘évader d’un tel lieu, même simplement en songe. Je repense avec sourire à cette vision, ces jeunes gens pensant parfois s’ennuyer, ne sachant pas qu’ils vivaient les moments les plus apaisés de leur vie. Plus généralement, la plupart de ces êtres pensants écoutaient attentivement et participaient avec plus ou moins d’enthousiasme. Ainsi était la diversité de la connaissance mais aussi des attitudes face à celle-ci.

 

C’est en les dévisageant plus attentivement que nous avons eu un choc. En effet, au fond de cette classe, là, parmi tous ces esprits, nous nous sommes vus, mon compagnon et moi, côte à côte comme d’antan, souriant, discutant souvent et écoutant parfois, et inversement. Nous étions plus jeunes, nous étions insouciants. Nous semblions, déjà, apprécier d’être ici. Quelque chose dans notre comportement semblait nous faire prendre conscience que nous aurions, dans un futur proche, à regretter de tels moments.

 

Nous refermâmes la porte avec empressement, l’inquiétude se lisait sur nos visages. Que faisions-nous dans un tel lieu ? Étions-nous ici pour rendre visite aux chimères habitant nos souvenirs ? Ou bien était-ce nous finalement, les fantômes, revenant hanter ces instants magiques de nos vies ? Mon compagnon me sortit de la torpeur de mes interrogations. Il voulait avancer et en savoir plus. Ainsi nous avons ouvert les portes suivantes. La seconde salle était une grande pièce de réflexion remplie d’étudiants parsemés, où la plupart des spectres écoutaient avec un silence respectueux les propos du professeur, la voix attenante et l’apparence d’un poète maudit, qui donnait de la connaissance sans s’en rendre compte, offrant plus qu’il ne pouvait recevoir, arrivant à captiver chacun des fantômes présents. Encore une fois, vers le fond, tels des cancres, nous nous vîmes, mon compagnon et moi, si jeunes, ne cessant de prendre des notes sur tout ce débit de culture, essayant déjà de nous en imprégner. Nos apparitions étaient semblables aux autres, insouciantes, sans réelle autre agitation que celle de l’esprit. Néanmoins, nos doubles semblaient encore plus flous que les autres, comme imprégnés du lieu depuis trop longtemps, comme faisant partie du décor… Nos estomacs étaient noués. Nous étions dans un état d’émotion proche des larmes en revoyant notre passé, là, sous nos yeux ébahis, notre vie qui fut jadis, si agréable, si apaisante dans ce lieu…

 

Oh pardonnez moi, je me rends compte que je me répète, mais ce moment fut si intense dans mon cœur ! Je me sens si attaché à cet endroit, peut-être embellis-je les choses, de peur de ne pas paraître assez intéressant dans mon récit. Je vous prie de m’excuser et je vais tâcher de continuer sans trop sortir du chemin de la réalité. Si tant est que l’on puisse nommer ce lieu la réalité. Vous savez, les brumes entourant cet endroit, je me demande encore si nous ne sommes pas en train de rêver. Ou pire. Si nous étions, mon compagnon et moi, le résultat du rêve de quelqu’un d’autre. Après tout, dans un tel lieu, comment percevoir les choses ? Ainsi, l’hypothèse que mon compagnon et moi provenions du songe de l’un de ces spectres me hante, c’est le cas de le dire, au plus haut point. Peut-être allons-nous disparaître aussi vite que nous sommes apparus sur ce navire bordé d’abîmes brumeuses et d’incertitudes. Sans doute n’aurions-nous dû jamais monter à bord de ce navire, dérivant dans l’espace nuageux des songes de Dieu sait qui…

 

Quoiqu’il en soit, et si le temps m’est compté, comme dans tous les rêves, je vais donc vous résumer la fin de cette histoire. Ainsi nous avons continué à ouvrir les portes de cet endroit. Un professeur, haut de sa personne et de son intellect essayait de remplir nos têtes vides, qui étaient parfois même peu réceptives. Malgré tout, il réussit à nous faire entrer dans ce monde brumeux qu’est la littérature, enclin à bien vouloir transmettre, à qui se donnerait la peine de les demander, les clefs de la réflexion littéraire. En arrivant au premier étage de cet étrange bâtiment, nous avons retrouvé la salle où un professeur, ridé par les longues heures passées à lire et étudier, considérait le premier venu comme étant un ami de longue date. Son tempérament et son caractère si proches des autres faisaient de lui un homme aimé pour sa connaissance mais aussi pour lui-même. Un être attachant. Finalement, quand j’y repense, nombre des personnes en ce lieu avaient ce trait distinctif : être attachant… C’est une des raisons, je m’en aperçois maintenant, pour lesquelles il fut si difficile de quitter ce lieu, et pourquoi nous ne cessons de repenser à ces tendres moments passés dans cette formidable université.

 

Plus haut dans le bâtiment, nous avons retrouvé nos doubles, assidus dans des réflexions impossibles à retrouver ailleurs que dans un tel lieu. Nous nous observions alors, la tendre vingtaine de nos années, passée à écouter en silence, à prendre des notes et comprendre le monde par la littérature, à poursuivre nos rêves et nos ambitions que nous savons aujourd’hui si inaccessibles. A cette époque pourtant, tout semblait encore possible, il ne suffisait que de le vouloir pour le pouvoir. Belle illusion de la jeunesse, belle frustration, aujourd’hui, au regard du temps passé et perdu pour nous et par nous.

 

Un autre professeur, un puits de connaissances, nous apportait de la bonne humeur et de nombreuses petites histoires, ce qui nous rendait toujours joyeux... Oh, comme avec le temps ces souvenirs se font tristes, comme avec le temps la nostalgie cède sa place aux regrets ! Voilà comment je me trouve à présent, partagé entre ces sentiments. Les professeurs se succédèrent, nous réassistâmes ainsi aux cours glorieux de ce professeur amoureux des lettres, ou de la passion communicative de celle-ci pour le théâtre, ou encore cette dernière qui avait la persévérance de toujours remettre en cause son savoir.

 

En arrivant au second étage, nous avons revu la bibliothèque des étudiants, qui nous était si familière. Avec une petite larme nous revoyions l’aménagement de cette pièce. Jamais depuis notre départ nous n’avions remis les pieds dans cette salle, retrouver ainsi cette pièce amenait à mille idées et anecdotes, toutes aussi déchirantes les unes que les autres. Dans cette université si commune, si englobante, cette pièce était notre endroit particulier, notre havre de paix et de tranquillité, le jardin secret des étudiants littéraires. Tout était à sa place. Tout était pour ainsi dire parfait.

 

Le troisième étage était aussi conforme à la réalité de nos souvenirs. Rien ne venait entacher l’image que nous avions gardée si longtemps en nous. Revoir un tel lieu me faisait penser à revenir dans une ancienne maison, vous savez, lorsque vous avez déménagé mais qu’après de nombreuses années vous reveniez, pourchassé par la curiosité dévorante de savoir ce qu’était devenu ce lieu qui avait été, un jour lointain, le vôtre. Ici, même sensation, sauf qu’il n’y avait aucune déception, tout était pareil. En sortant, la brume s’étant quelque peu dissipée,  nous entrevoyions le bâtiment d’administration et sans hésiter, nous nous sommes approchés. Chaque détail, vous dis-je, était à sa place, même la demi-douzaine de chats qui, le soir venu, venait s’approprier le terrain près du bâtiment.

 

En entrant, une seule pensée nous vînt : revoir celle qui nous avait tenu compagnie, aussi proche qu’une mère, cette femme qui nous avait tant aidé et tant encouragé, celle qui était l’oreille que nous avions tous, à un moment ou à un autre, recherché. Ce genre de personnes, voyez-vous, dont on en rencontre si peu dans une vie, si rares, qu’elles sont à choyer, car elles permettent au monde de tourner un peu plus rond. En poursuivant nos vies, par les nombreux chemins sinueux que nous, étudiants, avons tous empruntés, personne qui ne l’ait connu n’a pu l’oublier. Elle reste et sans doute restera à jamais dans le cœur de ces pauvres jeunes adultes que nous étions alors et qui avons toujours pu compter sur elle. Ainsi, elle se trouvait là, à son bureau, du moins ce qu’il en restait, débordant de tas innombrables de papiers importants, croulant sans cesse sous le téléphone ou les gémissements des étudiants désespérés. Elle restait droite dans sa chaise, le regard parfois un peu vague, se demandant sans doute, et à juste titre, comment cet endroit pourrait tenir debout sans elle. Donc elle était présente, à son bureau, assise, et elle fit une chose absolument inconcevable dans un tel univers : elle nous parla.

 

Alors que tous les autres spectres n’étaient que des images sans consistance, des fantômes impersonnels, ne nous voyant pas, elle, parvenait à nous voir. Non seulement elle nous reconnut, chose plutôt surprenante, mais en plus elle nous proposa ce que nous ne pouvions imaginer. Elle nous expliqua que notre place n’était pas ici, égarés dans cet endroit flou, mais que, comme nous avions finalement réussi à nous y échouer malgré tout, nous pouvions rester dans cet univers intemporel, reprendre la place de nos spectres, de revivre notre jeunesse, heureuse et insouciante, dans ce monde d’intelligence et à l’abri de toutes les contraintes du monde réel. Difficile de s’imaginer une telle idée… Elle nous offrait tout simplement la possibilité de revenir dans cet heureux songe, indéfiniment...

 

Mon compagnon n’hésita pas, il accepta immédiatement. Pour ma part, j’ai répondu avoir encore besoin de réfléchir. Rester ici, auprès des grands hommes de ce lieu, de cette université, vivre à jamais dans cette cité fantôme, errer indéfiniment dans cet univers de connaissance… Je suis sorti de son bureau et c’est alors que je vous ai croisé. Vous ! Vous que j’idolâtrais autant que la personne que je venais de quitter ! Vous, sans doute le plus vieux personnage de cette université. Vous que le temps n’a pas épargné ! Vous qui distribuiez votre extraordinaire connaissance assortie de votre vaste expérience. Vous qui ne nous donniez pas qu’un cours, mais qui nous enseigniez aussi la vie. Vous qui sembliez fragile et pourtant si fort intérieurement. Vous qui étiez le plus respecté. Oui vous ! Vous qui m’avez reconnu aussitôt et demandé si j’allais bien, vous qui m’avez fait asseoir près de vous, et qui m’avez demandé de vous raconter mes tourments. Vous enfin, qui avait écouté sans m’interrompre. Vous monsieur, qui avez l’air simple et bon, vous qui m’avez laissé parler avec tant de bienveillance, peut-être me direz-vous ce que je dois faire.


escapades nocturnes université du maine

Un au revoir à l'université du Maine

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Ajouté le 21:46 à 17/3/2009
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Coucou !


Bonsoir Nocturne !
Je viens déposser mon petit message en silence !
"Que les poussières d'étoiles saupoudrent tes yeux
Pour une nuit douce et des rêves Merveilleux " !!
Bisous Marie !
Chutttt douce et belle nuit !!

C'est un excellent récit  que j'ai eut  du plaisir à lire merci  pour ce partage
Tu sais c'est toujours très agréable de venir sur ton espace te lire.. Tu possède une très belle plume vraiment...

pensee - 00:56 - 18/3/2009

...

état de dédoublement ou simple rêve à recrudescence LeNocturne  quoiqu'il en soit pour la proposition de votre "prof" c'est oui.. avec possibilité de gommer ce qui a pu ne pas aller en cette période sinon ce sera un non catégorique ..faut bien goûter à toutes les étapes de la vie non  passe une bonne nuit

clarimage - 01:47 - 18/3/2009

.

-
Une belle deion de notre université, déjà entachée de nostalgie... tu vas donc quitter la fac pour de bon à la fin du semestre? Dans ce cas je comprends le besoin que tu as pu avoir d'écrire ce texte... Le personnage de la fin existe-t-il réellement?Je crois savoir qui c'est...
J'ai reconnu certains profs parmi tes portraits.
Tu aurais sans doute pu développer la réflexion à la fin, genre dilemme cornélien (en + ça aurait plu à Riffaud^^): accepter sa proposition de rester jeune pour toujours, ou non ?
Mais bon manque de place j'imagine...

En tout cas ça m'a bien plu, même si par moments ça fait un peu énumération, et topos "jardin d'Eden". J'ai cependant largement préféré tes "Quo Vadis", "Le goût de la mort" ou encore ta nouvelle de l'an dernier.. "Univers Cité" est moins cassante, moins intrigante que d'autres textes que j'ai pu lire de toi, et manque peut-être un peu de poésie (j'entends par là d'images inattendues, de comparaisons originales, et d'un travail sur le rythme, les sonorités...) Mais je suis quand même étonné que le jury ne t'ait pas mis dans les 6 premiers...

En tout cas, ne t'arrête surtout pas d'écrire !
A+
Pierre

ps: c'est toi qui a pris la photo ?

antonkarmazoe - 16:28 - 18/3/2009

correction


Je disais "une belle DEION"... je ne sais pas pourquoi, ça affiche "deion"..

antonkarmazoe - 16:29 - 18/3/2009

m'enfin!

D
E
S
C
R
I
P
T
I
O
N

ça marche à la verticale j'espère...

antonkarmazoe - 16:30 - 18/3/2009

Coucou !


Bonjour Nocturne
J'apprécie le moment où je tape au clavier
Ce message d'amitié qui te sera destiné
Je t imagine lire ce petit mot d amitié
Je t envois mes meilleures pensées
Et te souhaite une agréable journée
Remplie de joie et d amour
Bisous Marie

pensee - 15:25 - 19/3/2009

Coucou Nocturne !


♥♥♥ Bonsoir !!!! c'est avec ces petits coeurs ♥♥♥    
♥♥♥♥♥♥ Pour ton amitié ♥♥♥♥♥♥
♪♪ ♪  Et ces  quelques notes de musique ♪♪♪
♪ ♪ ♪♪ Pour t'accompagner dans tes rêves ♪ ♪
  ♪ ♪♪ Comme une douce berceuse ♪ ♪ ♪
 ♪ Je passe te souhaiter une agréable soirée  ♥
   ♥  ♪ Et une trés belle nuit ♪ ♥
       ♪ Bisous a toi  ♪ 

pensee - 00:13 - 23/3/2009

A propos du blogueur

Je mets en ligne mes écrits, sans prétention et sans ménagement. En espérant, pas forcément vous plaire, mais au moins vous sortir pour quelques temps de l'ordinaire...

Escapades Nocturnes


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